Guidance et parcours Laisser cette vision et ces pensées évoluer librement, sentir la provenance et l'influence… Remonter à la surface pour respirer er replonger à nouveau.
Trier ces informations pour laisser apparaître le message…
L'énergie guidera une navigation pertinente dans les différents lieux du système.
Messages à la hauteur des espérances, appliquer les conseils qui jaillissent ; détendre les émotions et éviter la crispation.
Les triples signes comme autant d'appels…les idées se suivent et s'enchainent sans d'apparentes cohérences. Ce laboratoire ambulant organique est là, à votre disposition, la sensibilité en est le seul carburant.
Quels sont les dossiers oubliés ? Quelles sont les questions présentes et futures ? Organisées parfois avec humour, les réponses seront justes, c'est à dire en équilibre… La fragilité de l'interprétation est déjà acquise. La compréhension globale met en scène le temps et l'expérimentation sensorielle.
Plus on en sait, moins on a l'impression d'en savoir, comme pour beaucoup de choses... Être patient et humble, comme pour beaucoup de choses…
Vivre simplement sans y penser ; ces idées se rappellent à vous comme on croise un ami dans la rue… Courtoisie du titillement, tout au long de la journée. Sans titre Un peu différent, à peu près à côté, pas tout à fait pareil, un interstice…
une "floutaison"…ce chemin ! Ôde à la différence Sentir et avoir mal aux coeurs. Ce monde étouffe…
Apaisement nécessaire pour passer le cap de l'autre.
Voir l'ouverture et le plaisir de découvrir dans tous ces bambins hyperactifs !
Ma fille, puisse ta génération relever le défis : car, à ce jour, il faut bien l'avouer, nous sommes en échec. Célérité capricieuse Comme la tartine, la chaussure est tombée sur le dos ; sur le dos ou sur la face…question de point de vue, toujours…
On commence à se connaître et je n'ai ni envie de flamber, ni envie de séduire…
Sur la carapace, à bouger mes membres, je ne désespère pas pour autant.
Le climat est maussade, krav maga pour tout le monde, il faut que ça bouge : je, nous dans une impasse. Tous ces pansements camouflent le besoin…La simplicité n'est plus là, alors on creuse le granit, les outils cassent et c'est l'accident…
La poutre a cédé sous la pression ; ce politique qui viendra avec ces médailles, pour constater le décès ou traquer la vermine, encore…
Dans cette forêt, je cherche le lieu de vie, de contact ; aborigène du clavier, je sens ce bruit qui m'élève. Attaché à ces moments, à cette liberté de penser que ce nuage est sacrément moche… Ces pierres collectent l'énergie négative et je sens bien qu'elles travaillent durement.
Ce cap à tenir et cette voile déchirée, j'irai là-bas sans aucun doute…
Ce vin salé me rappelle que je navigue depuis longtemps. En voyant tous ces aventuriers devant, je ne peux que poursuivre…
Dans l'hésitation et l'empirique, je cherche ma trace… Des liens évident avec tous ces mentors ; une raison de plus de rester sur ce chemin.
Ne pas attendre d'issus ; ce labyrinthe possède des codes sacrés : à chaque jour, un succès, une perte, l'essentiel étant de persister.
Toutes ces ondes envoyées sur la lune et ailleurs ne trouvant pas d'échos pour l'instant, je conserve le plaisir de partager ces visions néanmoins.
Altruiste, je pense et j'espère que quelques guerriers se reconnaîtront dans ce parcours. La transmission et le partage au coeur de la question :
qui écoute ?, qui voit ?, qui ressent ? Cette maladie contagieuse ne m'est pas réservée ; à qui le tour ?
Cette propagation silencieuse est ma meilleure alliée…Je cherche la confidence et la proximité ; paradoxalement l'éloignement et le silence…
Un jour, ce vide comblé, je cesserai peut-être…Pour l'instant, à vif, je n'ai aucune autre solution que de livrer ce boucan en pâture…
J'essaye d'être fidèle et protecteur, une âme de berger… La rencontre Alors j'attends sur ce palier… ; je pense être prêt pour cet échange mais tu manques à l'appel… Je souffle cette année de plus sur toi, qui n'existe que dans mes rêves. Un appel au lointain défraie la chronique…
Ma limite est là, je t'entends mais ne vois rien à l'horizon. Numéro indisponible…
Anxiété de l'approche, voir enfin la silhouette…Je t'imagine sur le pas de la porte, sans doute perdue… Le fil électrique défectueux, un premier contact provoque le crépitement…
J'aimerais vivre ça même si je ne t'ai pas encore rencontré.
Rester dans un schéma me perd, un certain besoin de changement de repères…
Renouveau à la source, directement… Un regard, un geste, dans ta direction et je pourrai bien exploser sur le perron… Le chemin est par là, première à gauche…Alors, je prends les marches dans la tête et je croise la chaine…
Que de souvenirs sur cette scène au bord de l'eau… Je vis mal à l'écart des corps et de ce dont ils parlent. L'idée, voilà le défi, une certaine idée de toi… je le prendrai ce train et je ne serai pas seul…
Encore faudra-t-il savoir avec qui je valide le trajet…
La direction m'importe peu ; une place à tes côtés dans ce wagon, noiera mon angoisse et enfermera mes peurs… Proxémie du chardon Pourquoi cette ambiance de fou ? Cette vibration apaise et cristallise ma vision. Je voyage hors saison…Je te dérange ? Tu n'as qu'à me proposer la mort. Mon conscient sait ta perte…Je n'ai pas à viser, tu es déjà la cible.
Ce double imaginé, je vise et convoque les vous, tu n'as aucune chance…J'aspire ton trouble et respire la dentelle…
Je te vois et me rend compte du cap : le plus difficile à négocier jusque-là…
Comment dire l'éclat du talisman. Ivresse passagère, plaisir de ce visage et de ce sourire… C'est ça, je vis !
Alors, si je le souhaite, je suis sur le fil… De facture dépressive, je t'invite à cette fête ; jamais je n'ai travaillé cet enchainement… Ce moment intense me terrorise, malgré ta discrétion.
C'est très informe pour moi, la polysémie du regard m'obsède réellement…
Ce n'était pas toi, juste un avatar : je cherche cette image et j'efface consciencieusement les traces de ton passage… Je vis dans tes pas.
Voir loin et voir en étant myope… En fait je ne vois rien. Je suis juste subjugué par ta force… Alors je voudrais être seigneur et te lâcher la dîme. Ton visage m'inspire dans sa facture. Je fatigue ma carcasse à te dire que tu n'es pas fade.
Alors, je me suis rapproché de toi, j'ai vu le talisman. Tu dois m'achever ou patienter. Cet éclat est là, dans cet espace, tu rayonnes, tant pis…
Ta peau un souhait… Ton sourire et cette bouche dans la mienne…
Je vénère ta déesse, qu'elle qu'elle soit…
Je parviens à l'alcool. J'ai des vues sur toi, que ça soit clair…
Du trouble donc… Colocataire sensible s'abstenir Je ne comprends pas la phase : plus envie, ou ne plus comprendre ; je marche et rien, pas un coquillage… J'ai perdu ce temps et je n'arrive plus à me cramponner. Je n'ai pas envie de sauter ; je veux nager comme toi ma belle…
sentir la liberté et la fraicheur de l'eau. Chaque fois que j'essaye de m'envoler, je cherche ton approbation. Je t'aime et n'arrive pas à franchir le cap.
Pourras-tu un jour me pardonner ? Et si je choisis de me montrer, c'est pour toi… peut-être auras-tu honte ?
Même si je sais que nous sommes liés, j'ai peur pour toi et pour tout ce qu'on va te dire de moi. Ce monde peut être infâme, des fois, souvent, presque toujours. Je serai là, conscient de te permettre de franchir les étapes…Qui aide qui ? Je suis désolé de t'imposer mon fardeau.
Cette phase des plus obscures m'inquiète et me distingue à la fois. Je voudrais échapper à ce rythme mais je ne peux pas.
Je résisterai tout au fond de moi pour préserver la liberté de mon esprit.
Je ne comprends pas encore tous ces messages.
Ces alliances doivent être intégrées. Alors voilà, je suis un picon, je colle un peu sur trois glaçons ; la fleur d'oranger est bien là mais cette amertume encercle le tout… Malgré ça, on y revient, on terminera ce verre, cette discussion, jusqu'à la mort. Les Calamity Jane Confis cet amour à quelqu'un de bien…L'issus toujours incertaine, tu arriveras à nager et à bercer deux âmes… Ton voeu est en marche, juste une question de temps. Prends soin de toi, continue à divaguer, respire et vois,
le jour s'est levé…
Des bougies pour dire ta lumière, tu es belle et je suis en déroute…Alors vois ce chemin comme on marche au printemps… Ne te soucis pas de la pluie qui cache tes larmes, vois ce parcours comme une démesure et glisse ton enveloppe…
Peu de gens ont tes capacités, alors jauge la jalousie…
Une telle douceur ne doit pas être contenue dans un tel sarcophage…Ouvres tes yeux, rien ne te manque. Ce monde hostile attend ta proclamation.
Exilé, tu cherches le trône, je te garantis que tu le tiens.
Prends garde aux à-coups, révèle-toi, tu es juste incroyable…Les gens ont peur de toi. Ma belle, je crois que j'aurai bien voulu aller au bout avec toi, mais ceci ne te concerne pas…
Ce qui va suivre est pour toi et sera magique ; tes attentes comblées, il faudra faire des choix. Ce statut est valide, juste enfouit… Tu es une très belle personne, n'en doute pas… Crier, c'est ce qu'il me faut !
Matière céleste, tu dois apprendre à être toi, simplement…
La forme épurée est la plus dure à obtenir, mais tu en connais les secrets…
Cet équilibre, ton handicap, cette chance, font de toi un être à part…
Une sensibilité de failles, au combien téméraire…
Tu dois affronter la subtilité dont tu fais preuve… Et du rêve Mes plus beaux rêves vont en direction de nanopixette, mes pires cauchemars aussi… Inquiétude normale, vue la faculté qu'à ce monde à freiner les gens pour les empêcher d'être eux-mêmes. Cette idée de conformité au moule doit pouvoir être transgressée intelligemment. Comprendre, déjà, qu'il n'y a aucune transgression à ça, serait ,au départ, plus sage…
Si tous les gens avaient les mêmes rêves, ce serait inquiétant, non ?
Être libre de choisir, constitue un avantage… J'ai rencontré des personnes, qui ne font pas de choix, elles laissent la vie choisir à leur place…
Je ne pense pas que ce soit ça, le lâcher prise… Choisir de rêver à des orientations différentes, d'imaginer le monde libre…; certains diront qu'il s'agît là d'une vision proprement occidentale à l'abri du besoin. Notre vie ressemble de plus en plus à Brazil et je ne comprends pas ce choix.
Du cauchemar lourd donc, bonne nuit…
De la végétation, ancré dans le sol, je dérive dans ce couloir. Une voix me dit d'avancer entre les fauteuils roulant…je trébuche sur une roue et passe par une trappe dérobée. Cette voix m'appelle et je lutte pour la percevoir. Elle se fait de plus en plus sourde…Je suis sous la terre, des os me recouvrent…
Je me secoue, reprends ma respiration…la voix est là, plus audible, je me lève et disparaît.
Essayer de rêver positif fera sans doute partie d'un nouveau type de coaching à trois cents cinquante euros la séance. Je lutte avec les moyens que j'ai, sur les terrains qui sont les miens. Je lutte pour les rêves, la création tout azimut et pour que, malgré l'inconfort de mon statut social, nous puissions tous en profiter. Je ne sais pas si j'ai l'esprit critique ; je vois tous les jours des gens, qui ne voient pas, n'entendent pas, consomment la vie sans se poser de questions et je suis sûr qu'ils sont moins névrosés que moi…Certains rêves de tuyaux à réparer et de murs à monter ; ma dernière connexion était avec l'indicible, avec ce qu'il y a après…Il n'y a pas de prétention à rêver…C'est pour ça qu'on a inventé ce mot ; pour que personne ne vous croît…
Alors à toi, l'enfant qui réside en nous, même si certains l'ont déjà oublié, je te souhaite une très bonne nuit et de beaux rêves. Ce qu'il nous reste Ce cheval galope et croise les douaniers…Rien monsieur l'agent, juste de quoi subsister dans ce monde de brutes… Je vous verrai bien en tutu nous faire un lapdance ; vous y prendriez du plaisir, j'en suis sûr !
Alors, quoi ! Je vous ai dit pour subsister, j'aurai dû vous parler d'imagination.
La bastide a encore frappé ; loin du bastion, je remue quand même.
Du larsen pour un avenir en sens interdit ; la mairie se l'accorde alors pourquoi pas nous. Du désordre dans cette tête et de l'afflux de globules rouges ; dans cette pause, je revis le passé et toutes ces énigmes.
La mégère est derrière sa fenêtre ; comment te dire que ton passage stimule les sens. En fait il faudrait l'indiquer à tous les passagers de la barge.
Je respire ton clin d'oeil, je bois ton sourire ; à y regarder de plus près, je brulerai ma peau et j'oublierai toutes ces marques.
Le coude agile, je respire en attaché. Je souffle cette bougie, comme si c'était la dernière…Alors, je te vois, là, avec ta rivale…Je souris et regrette le moment. Je pense pour demain et je me demande qui t'apprendra l'impossible…Te le donner sera mon voeux le plus cher. La chemise prise dans le pavot que tu m'as récolté, j'aspire au calme de ton visage. Je me noie dans cette vie partagée. Un jour, tu auras le goût du piment sur la bouche, je serai sans doute dans les parages pour constater le trouble. On ne change pas les choses en une vie, malheureusement… Désobéissance programmée On sent bien que le climat a changé. L'obscurité envahit les têtes et la tension occupe le terrain…Coupez les transmetteurs, prenons du recul.
La peur au bout du compte alimente de nombreux débats ; diviser pour mieux contrôler…L'oligarchie n'a peur de rien sauf du nombre…
Créer des espaces de terreurs, confiner l'expression, se taire…la communication remplace les échanges humains. Créer des envies de classes pour maintenir les ghettos. Une fois les jalousies activées, créer des besoins et des rêves de classe aussi…Placer les gens en concurrence sociale et laisser agir.
Ce jeu de massacre a commencé ; une issue incertaine pour les édentés de plus en plus nombreux… Nous arrivons à un tournant, du moins je l'espère. Tous ces hommes politiques me filent la gerbe. Trop longtemps que ça dure…Les cent degrés Celsius largement dépassés, il n'existe plus de soupape assez puissante.
Transférer les repères, expérimenter le "faire" autrement. Discuter et échanger les points de vue ; garder de la distance et jauger la trajectoire. Une révolution souterraine et pacifiste… Les premiers morts sont tombés…Conserver son calme et ne surtout pas céder à la panique manipulatoire.
Cette orgie d'images où le plus crétin remporte la mise doit cesser.
Réfléchir et attendre la fin du show. Se préparer au pire et ne pas être surpris, parce qu'il existe, tous les jours un peu plus de bêtise dans ce monde et dans chacun de nous. Les choix se précipitent Les choix se précipitent ; l'abandon n'est plus une option…
Cette vie s'envisage grâce à ces regards, cette vibration et cette sensibilité.
Il y a des zones où l'émotivité est possible dans ce monde.
La violence et la rudesse restent malgré tout la norme…
Un sourire restera toujours plus difficile à donner qu'un coup de poing…
Le choix de la marge sera privilégié pour toute la créativité qu'il renferme, le questionnement contient la réalité du risque, l'affect constitue la source, la diversité une véritable richesse… Latrodectus Mactans C'est si vert et si réconfortant, l'énergie navigue ici…des couleurs, des sons, de l'air, cocktail sain et revigorant… Alors, il faudrait renier tout ça, pour faire plaisir à la norme, et sacrifier cette vie pour du béton…
Ce fil transparent était là avant nous. Les réseaux existaient déjà ; notre contribution est d'avoir transformé ça, bêtement, en labyrinthe…
Alors on coupe, on élague, on range, on classe, on ordonne…De cette organisation naît les déséquilibres, les inégalités… L'air sera, à coup sûr, payant sous peu…D'où vient cette prétention humaine ? Peut-être dans le dénie, de n'être que de passage et de ce fait de vouloir marquer le temps aussi irresponsable que ce soit pour l'avenir… L'énergie à l'épreuve Cette peur de la disparition, entrainerait donc un comportement auto-destructeur de notre espèce… Parce que "nous ne sommes pas", parce que notre égo est en souffrance…, nous mutilons cette planète.
Nous existons par la destruction, parce que nous n'existons pas ; tel l'enfant qui écrase la fourmis, pour prouver inconsciemment, sa toute puissance…
nous piétinons celle qui nous a créé… L'anesthésie est terminée…
on ressent déjà le malaise…
L' Homme peut-être créateur pourtant…Une évolution est perceptible, pour celles et ceux qui prêtent attention, on peut le sentir…
Certains crient à l'utopie, mais cette nouvelle énergie est présente, dans les gens que j'ai croisé récemment. De quoi rester optimiste même si ceux qui tiennent les manettes, sont les pires connus, depuis que je suis en âge de comprendre, ce que peut être le pouvoir. Doléances méprisées Abusant de tous les pouvoirs, nuire et défaire les sociétés, comment ne pas se sentir floué ? Ce baume appliqué dans le sens du poil est en train de pourrir.
L'odeur qui s'en dégage agresse la respiration. Une fois disparue, les relents ne laissent entrevoir que peu de solutions pour exister. Faire à côté, développer la parallèle, les parallèles. Du possible dans l'infime et dans la minorité…
Croire que ce qui va suivre peut se répandre virilement, Des choix individuels pour une certaine idée du collectif.Cette source est riche de liberté et de savoir. L'ombre symétrique est une version originale.
Activer les ressources indépendantes, voir les idées jaillir et les solutions exister localement. Repenser et défaire la fonction du roi pacifiquement.
Partager la torche pour que l'on puisse tous y voir,
Ce tunnel a une fin et ce parcours, dans l'instant, nécessitera l'échange.
Cette distance paraît longue : prévoir le campement à plusieurs reprises.
Imaginer une suite positive à ce déferlement. Fonder des espoirs dans ce combat qui est le tien, le mien. Unifier les diversités et affronter le sommet en souriant. Dans toute victoire, les egos se manifestent. Éviter de reproduire le système et la politique du pire. Cette entente est possible et passe par des sensibilités communes à tous. Veuillez agréer, Monsieur, toute l'expression de ma rage. Miracles, Mirages Une rencontre au comptoir italien, coincé entre le magnétiseur et l'art plastique,
Je sais que je te connais, tu existes ici, dans ma tête. Ce visage familier me porte. Alors pourquoi cet écart, ce frémissement, cette peur ? Cette prophétie aura lieu quoi qu'il arrive… Disparaître et se cacher là, cette place vacante définit le manque et n'assure aucun réconfort pour l'instant.
Confus dans l'échange, je digère le passé sans croire à cette cure.
Cet été, les plages étaient vides de toi. Je brûle cet encens pour rassurer la carcasse. Encore une nuit à chercher l'écho… Le doute comme horizon donc, les repères au tapis et le gps qui ondule. Je gère cette vague avec une inquiétude souple. La branche oscille sous le poids ; cette catapulte est armée et refuse les dommages collatéraux… Frappes encore sur ces synapses cherchant la précision perdue. Je ne quitterai pas le ring ! Rassuré, enfin d'établir la connexion,
Retour sur une longue attente. Libérer la crispation, rétablir l'espérance et le goût. Cet écran slappé, alimente et conforte la syncope propre à cette traversée. Ces yeux pixellisés me rappellent le point de départ, l'oraison repose la vanité. Juste un peu plus loin dans le rite, le crabe franchit le tetris et le voyage se poursuit.Face à ce mur, la relève positionne les coeurs,
J'existe enfin grâce à ses regards… Obsolète Dans cette histoire, les amours impossibles tournent,
Je te vois trop souvent en blanc, toi et toi aussi…
Chercher cet amour partout, Dans cette valise, sous ce lit…
Technique du pti dèj au lit, obsolète,
Les fleurs et les larmes, obsolète,
Ma vie dans tes mains, obsolète…
Le retour de cette trinité est impossible,
Toutes ces marques sont incrustées dans la peau,
Je trouve encore un espoir, dans les tatouages Malabars,
Trop de certitudes éparpillées,
Ce ménage de printemps viendra au moment choisit,
Technique du pti dèj au lit, obsolète,
Les fleurs et les larmes, obsolète,
Ma vie dans tes mains, obsolète…
Mon projet c'était toi et toi aussi,
Alors in faut bien peser au gramme près, tous ces sentiments…
Dans ce vieux livre de recettes, tu crois que tu vas trouver l'alchimie,
Tous ces mélanges et cette tarte trop salée fatigue…
Digères et vides un espace,
Toi seul peut trouver la place…
Technique du pti dèj au lit, obsolète,
Les fleurs et les larmes, obsolète,
Ma vie dans tes mains, obsolète… Fil tendu Alors, aujourd'hui, j'ai décidé d'y croire à toutes ces toiles, ces dessins, ces sons accumulés depuis tout ce temps. Comme dirait un ami très cher, il y a une histoire. C'est cette histoire que je partage avec mon équipe, tous les jours un peu plus.
Oui, j'ai besoin d'air, Oui, j'ai mal derrière les oreilles, oui je suis…
Et je reste là, ravi par la fraicheur de ces glaçons,
Je déroule le tapis pour appréhender le pont.
Je résiste dans le fond comme beaucoup,
Mes cernes immobiles ne sont en fait qu'une façade…
Une production, certes ; une écoute, certes…
Comment te convaincre du parcours,
Cet échange nourrit la pénombre,
Du nombre je m'échappe dans l'underground…
Ici, ou là, je suis à côté,
Alors, viens me chercher sur un dérapage.
Mon cou est bien flexible sur cette tombe.
Ta dernière demeure dans cette mode,
Je ne faillirai pas, je garde le cap de l'étrange,
Tu te vexes et demandes plus de sobriété…
Vois mon coeur sortir de cette cage et vois ce pieux enfoncé,
Je ne faillirai pas !
Alors mon ami, je te garde auprès de moi, Tu faillis si souvent,
Recule et percute le rebord,
Aujourd'hui, c'est ta fête, prends garde à toi…
Cet inconfort de la cendre te guette,
Cette poussière t'envahit, Alors je dors là, serein, merci… Alimenter le rêve Cette rage au ventre, je prends possession des lieux,
J'intègre et me désintègre,
Soluble, sur ces touches, je cherche une accroche…
Mon rythme devient misérable, je m'essouffle…
De repos, je reviens et m'engouffre dans le nerf,
Je me souviens d'un temps où je priai,
Solidaire de ces formes, je suis en train de brûler.
Ces cicatrices contiennent le nectar…
Ma vie pour ça, pauvre fou !
J'accélère et c'est le mur,
Alors je te retrouve, tu m'attendais je crois…
L'habitacle a cédé, le crâne est placé à l'arrière,
Ce partage physique, traduit bien le choc terrible…
Voilà, c'est ce que je vis, tous les jours.
Une séparation arbitraire, de ce que l'on devrait appeler, un corps, un visage…
Je lutte pour une existence relative.
Certains payent pour exister…
J'ai encore, cette chance de me la faire gratos ma névrose…
Bientôt, on vendra ça et tout le reste, pour paraître plus humain.
Une nouvelle génération d'Hommes arrivera, une 2.0 …
Passé le cap de la première idée, retourner ce cerveau et y voir en gestation le processus.
Ne me parlez pas de méditation, je crois que je connais ce sourire, Je l'ai déjà vu dans un film de guerre.
Je croyais que tu étais revenus de ce voyage sain et sauf,
mais l'obus qui t'a touché a créé des séquelles inattendues.
Atrophié, tu résistes encore, mais pour combien de temps ?
La syncope te retire le privilège…
Dans ces bras, pourquoi croîs-tu être à l'abri ?
Aujourd'hui, tu comprends qu'il ne te reste plus qu'a tirer sur ce fil usé.
Abandonnant l'enfer dans lequel je m'étais mis ;
Je ne croyais pas errer comme un zombie…
Je tire la porte et tombe sur une autre porte.
Mon amour, où es-tu passée ?
Pourquoi cette flamme m'aveugle ?
Pourquoi la décomposition a commencé ?
Dans cette bave acide, je tire quelques souvenirs de cette époque destroy…
À l'heure où Loana est devenue "has been" et où on a trouvé encore pire,
Je murmure dans le vide…
Je pourrais tout aussi bien crier, mais ce monde électronique est devenu livide,
J'ai participé à ce carnage…
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